Le Pentagone tacle Lockheed Martin et son F-35
Cela faisait quelques temps qu’on n’avait plus entendu parler du programme F-35 en mal, mais il est revenu sur le devant de la scène cette semaine. Le 30 septembre, l’inspection générale du Pentagone a rendu public un rapport mettant en lumière les défaillances de surveillance du programme d’avions de combat F-35.
L’évaluation menée par l’inspection générale critique l’avionneur Lockheed Martin et ses sous-traitants Northrop Grumman, BAE Systems, L-3, Honeywell et United Technologies pour avoir omis de mettre en place suffisamment de systèmes de management de qualité. Cette lacune identifiée pourrait affecter « de manière négative les performances, la fiabilité et les coûts du programme ».
Selon le document, le Joint Program Office ne s’est pas assuré que Lockheed Martin et ses sous-traitants ont bien mis en place ces contrôles de qualité. L’agence de gestion des contrats de Défense (Defence Contract Management Agency) a également été pointée du doigt pour l’inefficacité de sa surveillance concernant ce point précis.
Au total, ce sont 343 problèmes qui ont été relevés lors de l’audit. Le Joint Program Office et Lockheed Martin ont immédiatement répliqué en assurant que 78% des erreurs, soit 269, avaient été corrigées. De plus, l’avionneur a critiqué dans un communiqué un rapport qui exploite des données « qui datent de plus de 16 mois », assurant que l’ensemble des 343 problèmes devrait être résolu d’ici avril 2014.
Le « trillion program », qui représente l’avenir de l’aviation de chasse américaine et de ses huit partenaires (Australie, Canada, Danemark, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Pays-Bas, Turquie), ainsi que de deux pays clients (Israël et Japon), est régulièrement critiqué pour son immense retard et l’augmentation faramineuse de ses coûts de production et d’exploitation. Selon les dernières estimations, le F-35A (conventionnel) devrait obtenir son IOC au second semestre 2016, le F-35B (STOVL) au second semestre 2015 et le F-35C (version porte-avions) entre août 2018 et février 2019.
L’évaluation menée par l’inspection générale critique l’avionneur Lockheed Martin et ses sous-traitants Northrop Grumman, BAE Systems, L-3, Honeywell et United Technologies pour avoir omis de mettre en place suffisamment de systèmes de management de qualité. Cette lacune identifiée pourrait affecter « de manière négative les performances, la fiabilité et les coûts du programme ».
Selon le document, le Joint Program Office ne s’est pas assuré que Lockheed Martin et ses sous-traitants ont bien mis en place ces contrôles de qualité. L’agence de gestion des contrats de Défense (Defence Contract Management Agency) a également été pointée du doigt pour l’inefficacité de sa surveillance concernant ce point précis.
Au total, ce sont 343 problèmes qui ont été relevés lors de l’audit. Le Joint Program Office et Lockheed Martin ont immédiatement répliqué en assurant que 78% des erreurs, soit 269, avaient été corrigées. De plus, l’avionneur a critiqué dans un communiqué un rapport qui exploite des données « qui datent de plus de 16 mois », assurant que l’ensemble des 343 problèmes devrait être résolu d’ici avril 2014.
Le « trillion program », qui représente l’avenir de l’aviation de chasse américaine et de ses huit partenaires (Australie, Canada, Danemark, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Pays-Bas, Turquie), ainsi que de deux pays clients (Israël et Japon), est régulièrement critiqué pour son immense retard et l’augmentation faramineuse de ses coûts de production et d’exploitation. Selon les dernières estimations, le F-35A (conventionnel) devrait obtenir son IOC au second semestre 2016, le F-35B (STOVL) au second semestre 2015 et le F-35C (version porte-avions) entre août 2018 et février 2019.
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